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    Smart Territoires : valoriser toutes les intelligences locales

    smart city Paris

    Luc Belot insiste sur l’importance d’aider les collectivités territoriales à développer leurs projets Smart City car l’enjeu s’avère double : Il s’agit d’abord pour les territoires et leurs habitants de construire “dans le bon sens, en partant des besoins, la ville des intelligences {pour} améliorer les services publics, les rendant plus personnalisés et plus efficients”. Le second enjeu est économique. Nos entreprises, qu’elles soient déjà “championnes des métiers de la ville, PME ou start-ups” doivent pouvoir s’imposer dans un marché mondial estimé entre 400 et 1 600 Md$ à l’horizon de 2020 et dans lequel la prime au premier entrant est importante.

     

    Luc Belot rappelle qu’il n’y a “rien de plus intelligent et de plus durable qu’une ville”, ou que toute collectivité territoriale, aussi n’ont-elles pas attendu que le concept marketing “Smarter City” se répande pour développer des solutions innovantes et durables. Ce terme a cependant l’avantage, comme a pu le souligner Pilar Conesa, Fondatrice d’ANTEVERTI et membre du dernier jury des Prix de l’innovation Le Monde, d’être “un terme commun qui (nous) a permis de parler et de faire parler de l’innovation sociale, de la participation citoyenne, des communs, de tous ces problèmes fondamentaux de nos sociétés.”

    Des élus de toutes sensibilités et de collectivités aux caractéristiques diverses, ont compris que s’engager dans l’innovation ne concerne pas que les espaces géographiques des villes-centre, mais souvent des territoires à une échelle beaucoup plus large et pas seulement urbains. Comme l’évoque encore Jean Rottner, maire de Mulhouse, les Smart Territoires, c’est d’abord faire vivre “toutes les intelligences locales, de la collectivité aux citoyens, des associations aux entreprises, des partenaires institutionnels aux collectifs informels”.

    Pour accéder directement au rapport de Luc Belot, cliquez ici.

    Entre 2015 et 2016, Luc Belot, alors député de la première circonscription de Maine-et-Loire, fut rapporteur du projet de loi pour « une République numérique » et du projet de transposition de directive sur la gratuité, les modalités et la réutilisation des informations du secteur public, dite directive PSI (Public sector information).

    Conscient depuis longtemps des enjeux liés à l’évolution des nouvelles technologies, notamment en ce qui concerne l’indépendance de notre pays, Luc Belot a été l’un des députés les plus engagés sur ces questions lors du précédent mandat législatif. Son attachement se retrouve également dans des projets locaux d’envergure. Ainsi, comme adjoint à l’éducation de la ville d’Angers, il avait expérimenté et déployé 1300 tablettes dans les classes du primaire.

    En 2016, c’est encore lui qui fut chargé par le Premier ministre de mener une réflexion sur “l’avenir de la ville intelligente en France”. Cette mission parlementaire a conduit à la rédaction d’un rapport, ayant pour objectif de faire prendre conscience des enjeux en la matière.