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Sommaire de l’article
    Applications & usages

    En Nouvelle-Calédonie, une feuille de route numérique pour les 4 prochaines années

    Le 22 février dernier, tout l’écosystème calédonien de la Tech et du numérique s’était réuni à la Station N. Rendez-vous était en effet donné par Christopher Gygès, membre du gouvernement chargé de la transition énergétique et de l’économie numérique afin de découvrir le nouveau PSEN, acronyme de « Plan Stratégique pour l’Économie Numérique. Ce document été élaboré afin de répondre aux enjeux de cette nouvelle économie liée aux nouvelles technologies.

    Une feuille de route dès 2024

    Du côté de la collectivité d’outre-mer, on rappelle que ce document répond à « un esprit de collaboration durable par l’ensemble des partenaires institutionnels de la Nouvelle-Calédonie » . Les élus du Congrès ont adopté le PSEN en octobre 2013.

    1 900 salariés

    Sur le site Outremer360, nos confrères précisent qu’: « Aujourd’hui, l’écosystème de la Tech et du numérique (en Nouvelle-Calédonie) est encore jeune et représente 210 entreprises actives. 70 % ( d’entre elles) comptent moins de neuf salariés. 86 % exercent depuis Nouméa. Une force de 1 900 salariés et un chiffre d’affaires de 57,6 milliards de Francs CFP (481 millos d’euros), dont plus de 40 % réalisés par l’OPT-NC, et 2,7 % du PIB calédonien.

    Former les jeunes Calédoniens

    Pour Christopher Gygès, ce plan « prévoit plusieurs axes, notamment la partie compétences ; comment on arrive à former les jeunes Calédoniens et comment on inclut les différentes populations dans ce dispositif ? Il y a aussi une partie sur la croissance de la Tech en Nouvelle-Calédonie et sur les moyens pour développer différentes start-ups et parvenir à lever des fonds ».

    Créateur de croissance

    Pour la collectivité, ce plan stratégique doit permettre de répondre en effet à 3 points majeurs. Il s’agit tout d’abord de faire en sorte que le numérique puisse contribuer « de manière significative au produit intérieur brut et à (l)a croissance ». Il doit encourager concrètement la création « de nouvelles sociétés et de nouveaux emplois, de nouvelles richesses, de nouveaux services et bien sûr, de nouveaux usages ».

    Vecteur de cohésion sociale

    Le 2ème enjeu concerne plus largement la société qui doit « évoluer avec les technologies d’information et de communication afin de permettre l’accès à la connaissance pour tous, vecteur de cohésion sociale, de réduction des inégalités et d’ouverture sur le monde ».

    Moderniser l’administration

    Enfin, le dernier point concerne la puissance publique. Cette dernière souhaite moderniser et rendre plus accessible son administration via la mise en place de « téléservices au bénéfice des usagers, rompre l’isolement des populations, réduire la fracture numérique et fournir aux usagers (particuliers, entreprises, associations) les outils nécessaires à leur développement ».